le bioregionalisme
Citation de Hervé.LB le 28 mars 2026, 14h10L'urbanisation du monde a pris des proportions démesurées, empiétant même sur les campagnes, responsable d'une augmentation vertigineuse de la consommation d’eau, d'énergie et de matériaux (dont le bois local) produisant une pollution croissante.
Pour fixer les idées :
- En 1820 la ville de Londres est la première ville d'un 1million d'habitants
- En 1900, 43 villes comptent ½ millions d'habitants
- En 1990, 800 villes atteignent ce chiffre de population et 14 d'entre elles comptent plus de 10 millions d'habitants
- Entre 1950 et 2018, de la population urbaine a été multipliée par 5,5, en passant de 750 millions à 4,2 milliards d'habitants.
Il est évident que les petites communautés sont plus efficientes, aussi bien en termes d'utilisation d'énergie, de recyclage des déchets, de diminution de l'emprise au sol, d’autorégulation, de mécanismes de décision plus adaptatifs et plus compétents.
Le sens de la juste mesure, le « tonos » des anciens grecs, la relation de « proportionnalité » entre les êtres et les choses a été oubliée.
Ce qui est proposé constitue une « réhabitation », retrouver le sens du lieu, et un ralentissement global et personnel.
Une biorégion correspond à une échelle où chacun est connecté aux conséquences de ses actions, ce qui permet le développement de la conscience écologique (et non l’inverse). Elle est dotée d'une planification écologique bio régionale et d'une démocratie locale, toutes deux piliers d'une « restauration mobilisatrice de la nature et du vivant ». Elle correspond à des bassins de vie délimités par des frontières d'habitabilité. (cf. le Stockholm résilience Center qui fixe 9 frontières correspondant à 9 processus planétaires, où par exemple le CO2 est limité à 350PPM (contre 420 actuels), où le taux d'extinction des espèces par année est limité à 10 (contre 100 à 1000 actuels), où la couverture forestière correspond à 75% de son état en 1700 (contre 62% actuels).
L'urbanisation du monde a pris des proportions démesurées, empiétant même sur les campagnes, responsable d'une augmentation vertigineuse de la consommation d’eau, d'énergie et de matériaux (dont le bois local) produisant une pollution croissante.
Pour fixer les idées :
- En 1820 la ville de Londres est la première ville d'un 1million d'habitants
- En 1900, 43 villes comptent ½ millions d'habitants
- En 1990, 800 villes atteignent ce chiffre de population et 14 d'entre elles comptent plus de 10 millions d'habitants
- Entre 1950 et 2018, de la population urbaine a été multipliée par 5,5, en passant de 750 millions à 4,2 milliards d'habitants.
Il est évident que les petites communautés sont plus efficientes, aussi bien en termes d'utilisation d'énergie, de recyclage des déchets, de diminution de l'emprise au sol, d’autorégulation, de mécanismes de décision plus adaptatifs et plus compétents.
Le sens de la juste mesure, le « tonos » des anciens grecs, la relation de « proportionnalité » entre les êtres et les choses a été oubliée.
Ce qui est proposé constitue une « réhabitation », retrouver le sens du lieu, et un ralentissement global et personnel.
Une biorégion correspond à une échelle où chacun est connecté aux conséquences de ses actions, ce qui permet le développement de la conscience écologique (et non l’inverse). Elle est dotée d'une planification écologique bio régionale et d'une démocratie locale, toutes deux piliers d'une « restauration mobilisatrice de la nature et du vivant ». Elle correspond à des bassins de vie délimités par des frontières d'habitabilité. (cf. le Stockholm résilience Center qui fixe 9 frontières correspondant à 9 processus planétaires, où par exemple le CO2 est limité à 350PPM (contre 420 actuels), où le taux d'extinction des espèces par année est limité à 10 (contre 100 à 1000 actuels), où la couverture forestière correspond à 75% de son état en 1700 (contre 62% actuels).
Fichiers téléversés :Citation de Denis.M le 28 mars 2026, 15h01En complément Agnès Sinai dans la Terre au Carré en février 2024.
En complément Agnès Sinai dans la Terre au Carré en février 2024.